« Elle m’a dit de ne pas lui envoyer de SMS sinon il la tuerait » : de nouvelles révélations bouleversent l’affaire Cantat.

L'ex-femme de Bertrand Cantat s'est suicidée

BORDEAUX, France – Quinze ans après la mort de Krisztina Rády, ex-femme de Bertrand Cantat, et des années après le suicide de la jeune femme, de nouvelles révélations glaçantes viennent de relancer une enquête cruciale et rouvrir un dossier qui n’a cessé de hanter la sphère médiatique et judiciaire. Selon des témoignages inédits, Krisztina Rády aurait confié à une proche qu’elle craignait pour sa vie si elle désobéissait à Bertrand Cantat, affirmant : « elle me disait de ne pas lui envoyer de SMS, sinon il la tuerait ». Ces propos troublants ont déclenché une nouvelle phase d’investigation, promettant de faire toute la lumière sur les circonstances de son décès.

La mort de Krisztina Rády, survenue en janvier 2010, avait été qualifiée de suicide par pendaison à son domicile de Bordeaux. Cette tragédie avait ravivé le souvenir douloureux de l’affaire Marie Trintignant, décédée sous les coups de Bertrand Cantat en 2003, pour laquelle le chanteur avait été condamné à huit ans de prison avant d’être libéré en 2007. Le décès de Krisztina Rády, mère des deux enfants de Cantat, avait déjà soulevé des questions et des suspicions, malgré les conclusions initiales des enquêteurs.

Des Confidences Glaçantes qui Changent la Donne

Les nouvelles révélations proviennent d’une proche de Krisztina Rády, dont le témoignage, recueilli dans le cadre de cette nouvelle enquête, est particulièrement accablant. Selon cette personne, Krisztina Rády aurait été sous l’emprise de la peur, se sentant menacée par Bertrand Cantat. La phrase « elle me disait de ne pas lui envoyer de SMS, sinon il la tuerait » est au centre de cette relance judiciaire, suggérant une pression psychologique et des menaces directes qui n’auraient pas été suffisamment prises en compte à l’époque.

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Ces éléments apportent un éclairage nouveau et potentiellement dévastateur sur la relation entre Bertrand Cantat et Krisztina Rády, remettant en question la thèse du suicide simple et explorant l’hypothèse d’une incitation au suicide ou de pressions ayant mené à l’acte. Le rôle de la violence psychologique et de l’emprise dans les relations conjugales est de plus en plus reconnu par la justice, et cette affaire pourrait en être une illustration tragique.

Une Justice Réouverte et des Conséquences Potentielles

La décision de rouvrir une enquête ou d’approfondir les investigations sur le décès de Krisztina Rády témoigne de la volonté de la justice d’examiner chaque élément nouveau susceptible de modifier la compréhension des faits. Pour Bertrand Cantat, cette relance est un nouveau coup dur, le ramenant au centre d’une tempête médiatique et judiciaire qu’il tente d’éviter depuis des années.

Cette affaire souligne également la persistance des questions autour des violences faites aux femmes et des morts suspectes qui s’ensuivent. Le combat des associations féministes pour que chaque cas soit examiné avec la plus grande rigueur trouve ici une résonance particulière, mettant en lumière la nécessité de ne jamais clore un dossier tant que des doutes subsistent.

Les prochains développements de cette enquête seront suivis avec une attention extrême, non seulement par les familles concernées, mais aussi par une opinion publique qui cherche des réponses et une vérité complète dans cette affaire complexe et douloureuse.